• Français

Surrogacy Blog

Entretien avec le Dr Ashim Kumar, endocrinologue certifié et spécialiste en fertilité

dr-kumar

En préparation du mois des fiertés, nous nous sommes entretenus avec le Dr Ashim Kumar, endocrinologue certifié et directeur de la clinique de pointe Western Fertility Institute, spécialisée en fertilité, en Californie. Le Dr Kumar a de nombreuses années d’expérience dans le domaine de la fertilité et dans la connaissance des défis que représente un parcours de gestation pour autrui.

Ces dernières années, le Dr Kumar a concentré ses efforts sur les couples ayant des difficultés à procréer et nécessitant l’aide d’une tierce partie (don d’ovocytes et/ou mères porteuses)

Pouvez-vous nous parler de votre parcours et de votre expérience dans le domaine de la FIV et de la gestation pour autrui?

J’ai obtenu mon diplôme à l’Université LA Cedars-Sinai en Californie en 2005. Il s’agissait d’un programme combiné de stages à Thousand Oaks. J’étais un nouvel employé. Deux médecins étaient déjà présents et ils avaient commencé à référencer toutes les sources de recommandations auprès des médecins de la région. Pour faire ma propre place, j’ai commencé en travaillant avec beaucoup d’agences qui faisaient venir des patients d’Europe. Le premier couple venait d’Italie. Nous sommes rapidement devenus l’un des plus importants prestataires pour les hommes gays en Italie et il s’agissait pour moi d’une merveilleuse opportunité.

J’adore travailler avec les personnes, les couples… Le fait qu’ils soient capables de parcourir la moitié de la planète, qu’ils nous fassent confiance en ce qui concerne la naissance de leur enfant et qu’ils soient prêts à investir une petite fortune pour effectuer un parcours de gestation pour autrui dans un pays étranger; ils nous accordent leur confiance dans l’espoir que leur rêve soit réalisé. C’était formidable. Nous nous rendions en Italie de temps à autre afin de pouvoir rencontrer les familles, ce qui était vraiment extraordinaire.

De fil en aiguille, notre clinique a commencé à être connue. C’est alors que le marché chinois a également explosé et que plusieurs personnes sont entrées en contact avec nous pour répondre aux besoins de la clientèle chinoise. Et tout cela a prospéré.

Il y a environ 10 ans, j’ai rencontré Doron (fondateur de la famille Tammuz). C’est vraiment l’une des personnes les plus gentilles que j’ai rencontrées. Nous nous sommes vus plusieurs fois par la suite et j’ai commencé à travailler avec Tammuz. Nous avons eu d’excellentes expériences avec eux depuis. Je pense que le niveau de professionnalisme dont ils font preuve est incroyable et notre collaboration a été excellente. Nous sommes très à l’écoute des besoins de chacun et également des besoins de nos parents.

Depuis combien de temps travaillez-vous sur des cas de gestation pour autrui pour des couples homosexuels et hétérosexuels?

J’ai fait mon stage sur le thème de l’endocrinologie reproductive et de la fertilité. On peut dire que je travaille sur le sujet de la gestation pour autrui depuis 2005, donc 19 ans. J’effectue entre 400 et 500 transferts d’embryons par an. Lorsque j’ai commencé, je réalisais entre 150 et 200 prélèvements d’ovocytes par an. Désormais, nous en effectuons plus de 450 par an. Auparavant, nous faisions beaucoup de déclenchements d’ovulation, ou de superovulations, par insémination intra-utérine. Maintenant, nous réalisons surtout des fécondations in vitro et des transferts d’embryons congelés.

Pouvez-vous nous décrire le processus typique pour une FIV et une gestation pour autrui du point de vue des parents demandeurs?

En ce qui concerne l’expérience de FIV pour les hommes gays, cela commence souvent par une consultation par téléphone, sur Zoom, etc. pour discuter des antécédents médicaux, des traitements qui seront éventuellement nécessaires, ainsi que des délais pour le processus. Ensuite, les parents demandeurs se rendent à la clinique. Nous effectuons des analyses de sperme et une cryoconservation. À ce stade, nous vérifions la liste des maladies infectieuses de la FDA, ainsi que le dépistage des porteurs de troubles génétiques. Puis, ils peuvent choisir la donneuse d’ovocytes. Soit un nouveau prélèvement aura lieu et il sera fécondé avec le sperme, soit des ovocytes congelés seront achetés et fécondés avec le sperme.

Les embryons sont fécondés à l’aide d’un processus appelé injection intracytoplasmique de spermatozoïdes (ICSI), au cours duquel nous injectons directement un seul spermatozoïde dans chaque ovocyte. Les embryons sont alors mis en culture jusqu’au stade de blastocystes. À ce stade, on utilise un laser pour créer une entaille dans les cellules issues de la masse cellulaire externe, qui deviendra le placenta et la poche entourant le bébé. Quelques cellules sont retirées et envoyées pour analyse. Le reste de l’embryon, c’est-à-dire la masse cellulaire interne qui deviendra plus tard le bébé, n’est absolument pas touché. L’embryon est alors congelé dans de l’azote liquide. Environ dix jours plus tard, nous recevons les résultats du laboratoire indiquant le nombre d’embryons euploïdes et aneuploïdes et également s’il s’agit d’embryons masculins ou féminins.

Nous travaillons avec Tammuz afin de valider les mères porteuses pour les parents demandeurs. Nous examinons principalement leurs antécédents médicaux afin de nous assurer qu’elles n’ont eu aucune complication obstétrique. Après l’appariement de la mère porteuse et des parents demandeurs, nous organisons une consultation avec la mère porteuse et celle-ci effectue les analyses requises. Après avoir signée le contrat légal avec la mère porteuse, nous mettons en place un calendrier de transfert avec un schéma thérapeutique ainsi que la date de transfert.

Le jour du transfert, le(s) embryon(s) choisi(s) par les parents demandeurs et Tammuz sont décongelés et transférés vers la mère porteuse. À la clinique, j’effectue le suivi de la mère porteuse jusqu’à environ 10 ou 11 semaines (environ deux mois et demi) d’âge gestationnel. Ensuite, c’est le gynécologue-obstétricien de la mère porteuse qui prend le relais.

Existe-t-il des différences dans le processus lorsqu’il s’agit de couples homosexuels ou hétérosexuels?

Nous travaillons avec des parents hétérosexuels et homosexuels depuis 2005. Je ne vois aucune différence en ce qui concerne la manière dont nous prenons en charge les parents demandeurs. De mon point de vue, le traitement possède trois aspects: le processus médical, le processus émotionnel, et le processus financier. Dans le cas de la gestation pour autrui, l’aspect médical et l’aspect financier sont les mêmes pour les couples homosexuels et hétérosexuels; mais l’aspect émotionnel est différent.

Parfois, les couples hétérosexuels font le choix indépendant d’une gestation par autrui. Dans ce cas, ils n’ont pas vécu ce trauma émotionnel lié aux obstacles qu’ils ont rencontrés avant d’en venir à la solution de la gestation par autrui. Mais la plupart des couples hétérosexuels que je vois ont effectué pendant des années des tentatives de FIV, plusieurs transferts dans leur utérus sans succès, ou bien ils ont vécu des fausses couches ou d’autres événements tragiques. Et ils arrivent alors à la gestation pour autrui. Dans ce cas, ils ont un lourd bagage émotionnel à gérer. Je pense qu’il est important de s’en occuper de façon précoce afin qu’il ne s’agisse pas d’un problème pendant le reste de la grossesse.

Beaucoup de couples hétérosexuels souhaitent utiliser leurs propres ovocytes. L’âge de la personne détermine s’il s’agit de la meilleure option. Certains couples en sont à leur second mariage, ou se sont mis ensemble plus tard au cours de leur vie et souhaitent simplement utiliser des ovocytes issus d’un don, le sperme du partenaire et faire appel à une mère porteuse. Ils ne souhaitent pas faire face aux éventuelles complications liées aux grossesses.

Quelles sont les principales considérations médicales lors de la sélection d’une mère porteuse? Comment fonctionne le processus de sélection?

Nous suivons les recommandations de l’American Society for Reproductive Medicine. Nous étudions soigneusement les antécédents médicaux de chaque mère porteuse afin de nous assurer de l’absence de complications obstétriques. Au moindre doute, nous sollicitons l’avis d’un spécialiste des grossesses à haut risque, plutôt que de nous fier uniquement à mon opinion. Je pense qu’il est important pour moi d’obtenir un avis impartial. Nous réalisons également un examen physique et parfois une sonohystérographie. Je ne recommande pas les tests tels que le test ERA ou similaires. Il a été démontré que ces tests étaient inefficaces et je pense qu’ils peuvent souvent nous mettre sur une fausse piste et réduire nos chances de réussite.

Comment garantissez-vous la santé et la sécurité de la mère porteuse et du bébé tout au long de la grossesse?

Nous sommes responsables de la grossesse jusqu’à la semaine 11 (environ deux mois et demi). Nous garantissons la santé et la sécurité du bébé en accomplissant notre devoir. Avant de transférer l’embryon, nous l’examinons afin de nous assurer qu’il est génétiquement viable. Et nous nous assurons que la mère porteuse est une bonne candidate pour la grossesse. Pendant le premier trimestre, nous surveillons la mère porteuse de près grâce aux échographies et aux analyses de sang à intervalles de quelques semaines. Et nous sommes toujours disponibles 24 h/24, 7 jours/7 s’il y a le moindre problème. Ensuite, nous passons le relais des soins au gynécologue obstétricien et à la fabuleuse équipe de Tammuz.

Quels sont les problèmes ou complications fréquemment observés lors du processus de FIV et de gestation pour autrui?

Il s’agit surtout de petites choses du quotidien; parvenir à joindre la mère porteuse, observance de la mère porteuse. De nombreuses mères porteuses ne vivent pas dans la même zone. Mais nous avons plusieurs membres du personnel infirmier externes, ce qui signifie qu’ils ne reçoivent pas les patients qui viennent tous les jours. Cela libère leurs matinées et après-midi afin qu’ils soient capables de prendre soin de nos clientes vivant hors de la ville; ils peuvent également utiliser le téléphone ou Zoom afin de montrer aux personnes comment utiliser leurs médicaments. Il est nécessaire d’offrir un accompagnement et un suivi afin que les personnes se sentent entourées tout au long du processus et d’entretenir une bonne communication avec toutes les personnes impliquées.

Quels facteurs doivent être pris en compte par les couples homosexuels lors du choix d’une donneuse d’ovocytes et d’une mère porteuse?

Je pense que le choix d’une donneuse d’ovocytes doit être effectué avec le concours du médecin et de la clinique. Je choisirais trois ou quatre caractéristiques importantes: peut-être la formation scolaire, la taille, la couleur des cheveux, et même la personnalité. Avoir trop de critères rendrait impossible le fait de trouver une personne, comme n’en avoir pas assez mènerait à un trop grand nombre de candidates.

Si vous faites un choix entre deux ou trois donneuses, demandez l’avis de la clinique pour connaître le potentiel reproductif de la donneuse. Celles qui ont créé les meilleurs embryons ou ont le potentiel de créer les meilleurs embryons pour eux? Je tiendrais compte de cela avant de prendre une décision finale.

En ce qui concerne la mère porteuse, c’est le rôle de l’agence et de la clinique de s’assurer qu’ils peuvent lui faire confiance pendant les 12 à 14 mois qui suivent. Je pense que nous avons une tendance naturelle à choisir une mère porteuse très jeune. J’aimerais mettre en garde les personnes ayant cette idée car je peux vous garantir que nous n’étions pas aussi responsables lorsque nous avions 20 ans que lorsque nous étions dans la trentaine. Si je souhaitais confier à quelqu’un la santé de mon enfant à naître pendant neuf mois, je préfèrerais choisir une personne légèrement plus mature et ayant une vie stable.

Quels types d’assistance et de ressources offrez-vous aux parents demandeurs tout au long du parcours de gestation pour autrui?

Nous sommes fiers d’avoir un coordinateur de tierces parties pouvant répondre aux questions dans un délai de 24 heures, ainsi que des membres du personnel infirmier externes qui comprennent l’importance de la communication et du fait de tenir informés les parents demandeurs et l’agence. Nous avons beaucoup appris avec Tammuz, et des systèmes ont été mis au point afin de bénéficier d’une excellente communication. Je pense que c’est l’aspect le plus important de l’assistance.

En ce qui concerne les autres ressources, nous avons une banque de sperme et une banque d’ovocytes. Nous avons des ovocytes congelés ainsi que des donneuses disponibles. Nous pouvons travailler avec n’importe quelle donneuse ou agence de gestation pour autrui. Nous avons de très nombreuses options à offrir aux parents demandeurs. Nous proposons un accompagnement et un soutien émotionnel, ce qui est important. Nous pouvons également accepter du sperme, des ovocytes et des embryons venant du monde entier, que nous pouvons facilement transporter. Nous avons éliminé les éventuels problèmes pour les couples. Je pense que c’est également important.

Quels sont les problèmes fréquents de fertilité auxquels les couples hétérosexuels doivent faire face, et comment les prenez-vous en charge?

Nous observons principalement une réserve ovarienne basse ainsi que des patientes présentant une infertilité d’origine utérine. Cela nécessite de faire appel à la gestation pour autrui. Cela n’est généralement pas fréquent, mais nous le voyons souvent car c’est la raison pour laquelle ces personnes s’adressent à Tammuz, qui les orientent ensuite vers nous. Il y a également l’infertilité d’origine masculine.

Comment déterminez-vous si la gestation pour autrui représente la meilleure option pour un couple hétérosexuel?

Parfois, le recours à la gestation pour autrui est évident. Nous avons eu un couple venant du Danemark: la femme était atteinte du syndrome de Mayer-Rokitansky-Küster-Hauser, ou agénésie de Müller. Une femme sur 4’000 naît sans utérus ou trompes de Fallope, et il est évident que cette personne devra avoir recours à la gestation pour autrui pour avoir un enfant. D’un autre côté, certaines personnes souhaitent avoir recours à la gestation pour autrui pour des raisons de santé, telles qu’une maladie cardiaque ou des antécédents de tumeur maligne. Il y a parfois eu plusieurs échecs d’implantation lors desquels ils ont subi plusieurs transferts sans aucun diagnostic. Et certaines personnes le font par choix.

Quel conseil donnez-vous aux parents demandeurs pour maintenir une bonne relation avec leur mère porteuse?

Le meilleur conseil que je puisse donner aux parents demandeurs est d’être capable de mettre leur mère porteuse sur un piédestal et d’apprécier tous les efforts qu’elle produit. Je crois que nous n’avons pas conscience de tous les obstacles qu’elle doit surmonter et de toutes les consultations auxquelles elle doit se rendre. Et cela vient s’ajouter à son travail et à sa famille. Elle doit donc jouer le rôle d’épouse, de mère, d’employée, tout en se rendant à ces consultations pour vous. Elle doit également prendre soin d’elle afin de répondre à ses besoins physiques et émotionnels. Et ce n’est pas rien.

Les parents demandeurs doivent être capables de reconnaître tout cela et de le transmettre à la mère porteuse de manière positive. Si des problèmes surviennent, il faut s’adresser à l’agence. C’est leur rôle de protéger et de constater la réalité. Parfois, il est possible que la mère porteuse doive changer de schéma de fonctionnement. Ou bien peut-être que vous avez l’impression qu’elle fait quelque chose d’incorrect alors qu’elle a le bon comportement. C’est là que le rôle de l’agence est important. Les personnes de l’agence ont tellement d’expérience qu’elles savent comment gérer ces problèmes.

Comment imaginez-vous le futur et l’évolution de la gestation pour autrui sur le plan technique, médical, et moral?

Si nous pouvions comprendre l’implantation, la manière dont elle fonctionne et comment nous pouvons identifier celles qui comportent le plus de chances, ce serait formidable. Techniquement parlant, le schéma thérapeutique reproduit réellement ce qui se passe lors d’un cycle ovulatoire normal. Je pense donc qu’il n’y a pas grand-chose à améliorer sur cet aspect. En ce qui concerne l’aspect moral, la commission suédoise sur la gestation pour autrui a examiné comment le processus pourrait être mené de la façon la plus éthique possible. Et elle a présenté certaines lignes directrices.

Si l’on observe comment la gestation pour autrui est effectuée aux États-Unis, ces lignes directrices sont suivies. Je pense donc qu’elle a lieu de manière juste. Nous voulons tous être rémunérés pour nos efforts. Ne pas rémunérer ces personnes qui donnent d’elles-mêmes physiquement et émotionnellement ne serait pas juste. Cela me paraît également injuste lorsque les gens parlent de location d’utérus ou disent que les mères porteuses vendent leur corps.  Si un ouvrier monte des briques à l’étage toute la journée, en quoi cela est-il différent?  Nous avons tous des qualités qui nous sont propres; une carrure imposante, une capacité intellectuelle impressionnante. Nous utilisons tous nos capacités pour améliorer la société dans son ensemble et améliorer notre communauté. Et l’idée qu’une partie de ces qualités devrait être rémunérée et une autre non me paraît parfois misogyne.

Merci Dr Kumar pour votre précieuse contribution et pour l’aide que vous apportez aux personnes souhaitant réaliser leur rêve de fonder une famille. Nous vous souhaitons encore de nombreuses années de réussite!

Nous sommes une agence internationale spécialisée dans la gestation pour autrui, la fertilité et le don d’ovules. Pour plus d’informations, veuillez écrire à [email protected].
Ce contenu est créé uniquement à des fins éducatives générales et peut évoluer avec le temps. Consultez votre médecin si vous avez des questions concernant un problème médical, car le contenu présenté ici ne remplace pas un plan de soins fourni par un professionnel de santé.

Schedule an online free consultation

Let’s schedule a video call when it’s convenient for you so we can discuss our plans and costs. Please select your country of origin, so we can direct you to a representative at your location or language.

USA & Canada

jon

Tammuz North America Manager

Victor Hernandez

Marketing Director & Surrogacy Consultant (USA)

Australia & NZ

Steven

Tammuz Oceania Manager

Brazil & Portugal

Rodrigo Marder

Surrogacy Consultant (Tammuz Brazil)

Spain & Latin America

marine

Tammuz Western Europe Manager

France, Belgium, Italy & UK

marine

Tammuz Western Europe Manager

Germany & Switzerland

mikkel

Tammuz Northen Europe Manager

Austria & Netherlands

mikkel

Tammuz Northen Europe Manager

Denmark & Iceland

mikkel

Tammuz Northen Europe Manager

Finland, Norway & Sweden

ida

Surrogacy Consultant & Case Manager (Nordics)

India

nikita

Tammuz India Manager

Japan

TETSU SUZUKI

Surrogacy Consultant (Japan)

East Asia

Hong Kong, Thailand, Singapore, Taiwan & South Korea

Tammuz Family Team

我想以中文進行下一步咨詢

Tammuz Family Team

I would like to speak with English speaking consultant

Rest of the world

Lital Veksler
Dor Maoz
Surrogacy Consultant – Israel

Consentimento

Privacy and Cookie Policy

We use cookies and tracking technologies that are stored on users’ devices to enable our website to function properly, process and improve the user experience, and assist in marketing and personalizing content and ads. We share information about your usage with third parties. For more information, including your opt-out options, see our Privacy and Cookies Policy .

לנוחיותכם ניתן לקבוע פגישת ייעוץ

 עם רן או עם אסף

Assaf
Ran

תודה על פנייתכם למשפחת תמוז. נשמח לתאם פגישת היכרות (ללא עלות), על מנת להסביר על התכניות השונות, לוחות הזמנים והעלויות הצפויות. אנא ציינו באילו תכניות אתם מתעניינים?

לנוחיותכם ניתן לקבוע פגישת יעוץ

Dor
Lital

השאירו לנו הודעה
ונחזור אליכם במהרה